La périménopause et la ménopause coûtent à votre entreprise. Surtout la première.
La périménopause peut commencer dès 35 ans, en pleine carrière, souvent sans que personne ne sache la nommer. Ce simulateur la chiffre à part de la ménopause, avec des hypothèses sourcées, modifiables et présentées en trois scénarios.
Dispositif médical de classe I marqué CE
Données individuelles jamais accessibles à l'employeur
Plus de 10 000 utilisatrices
Reconnue par Femtech France, La French Care, Eurobiomed et Medicalps
Estimez l'impact dans votre entreprise
Renseignez quelques données sur vos effectifs. Le calcul se fait dans votre navigateur : rien n'est enregistré ni transmis tant que vous ne nous écrivez pas.
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Pourquoi la périménopause change le calcul
La plupart des calculateurs raisonnent sur la ménopause, un moment. La périménopause est une période de plusieurs années, et c'est là que se concentre l'essentiel de l'impact au travail.
Elle arrive en pleine carrière
Entre 35 et 49 ans se jouent les postes à responsabilité et les promotions. Selon les études, 5 à 8 % des femmes concernées renoncent à une promotion à cause de leurs symptômes.
Elle n'a pas de nom au travail
Fatigue, brouillard mental, sommeil, stress : ces symptômes sont souvent attribués au surmenage. Dans vos tableaux RH, ils se fondent dans les arrêts pour fatigue ou stress, sans jamais être rattachés à leur cause hormonale.
Elle dure plusieurs années
En moyenne 4 ans avant les dernières règles, parfois bien plus. C'est une gêne qui s'installe et s'accumule, pas un épisode ponctuel.
Elle pèse davantage par personne
La perte de productivité mesurée en périménopause est plus de deux fois supérieure à celle observée après la ménopause, et elle passe surtout par le présentéisme, invisible dans les indicateurs classiques.
Le vrai sujet n'est pas la bouffée de chaleur
L'impact au travail commence avant la ménopause et passe d'abord par la fatigue, la concentration et le stress. C'est pour cela que ce simulateur compte les femmes dès 35 ans.
Symptômes les plus fréquents chez les utilisatrices Ainoha
Données Ainoha, +10 000 profils analysés, Septembre 2026. En moyenne 28,7 symptômes suivis par femme, contre environ 5 dans la littérature.
La périménopause pèse plus que la ménopause
Perte de productivité au travail (absences et présentéisme), femmes de 35 à 59 ans, questionnaire WPAI. Préprint medRxiv, 2026.
Dans la même étude, la perte passe de 3,4 % chez les femmes aux symptômes minimes à 33,4 % chez celles aux symptômes sévères. Le présentéisme en est le principal moteur, bien avant les absences.
Comment Ainoha agit sur chacun de ces coûts
Ainoha ne remplace ni le médecin ni la politique RH. Il agit là où le coût se forme : le silence, la gêne au quotidien, l'éloignement du soin et l'incompréhension de l'entourage professionnel.
Mettre des mots sur ce qui se passe
Chaque collaboratrice repère et suit ses symptômes, 28 en moyenne par femme, et comprend ce qui peut relever de la périménopause et de la ménopause. En toute confidentialité : l'entreprise ne voit jamais aucune donnée individuelle.
Agir sur la fatigue, le sommeil et la concentration
Suivi au quotidien, compagnon Aino qui répond uniquement à partir de sa base scientifique, programmes de sophrologie, d'auto-hypnose, de yoga, de nutrition et d'activité physique.
Arriver en consultation avec un bilan clair
La collaboratrice partage son suivi avec son professionnel de santé. Ainoha est déjà utilisé en CHU et en centres de santé pour suivre les patientes entre deux consultations.
Former celles et ceux qui entourent
Des vidéos courtes pour chaque public (managers, ensemble des salariés, collaboratrices concernées, RH), portées par une sage-femme, une gynécologue, une infirmière et un médecin du travail, une psychologue du travail.
Suivre la démarche, sans surveiller personne
Le tableau de bord Ainoha Corp présente des indicateurs anonymes et agrégés, pour piloter le déploiement et nourrir vos engagements en qualité de vie au travail et en égalité professionnelle.
Un dispositif médical, pas une app de bien-être
Ainoha est un dispositif médical de classe I marqué CE, utilisé par plus de 10 000 femmes et disponible en 8 langues pour vos sites en France et à l'étranger.
Méthode et sources
Trois postes de coût, calculés séparément pour les femmes de 35 à 49 ans et de 50 à 60 ans, avec la méthode du capital humain : une journée perdue vaut une journée de salaire chargé, sur 218 jours travaillés. L'employeur ne connaît pas le stade hormonal de ses salariées : l'âge sert donc d'approximation de la phase.
- Présentéisme : femmes de chaque tranche d'âge × perte de productivité supplémentaire propre à la phase × salaire chargé. Le rapport entre les deux phases reprend celui mesuré dans l'étude medRxiv 2026 (9,8 points en périménopause, 4,2 points après la ménopause).
- Absentéisme : femmes de 35 à 60 ans × part en arrêt lié aux symptômes × jours d'arrêt × coût d'une journée.
- Départs : les études mesurent une part cumulée de femmes ayant quitté leur emploi pendant toute la transition. Nous la ramenons à l'année en la divisant par 7,4 ans, durée médiane des symptômes vasomoteurs dans la cohorte SWAN, puis la multiplions par le coût d'un départ.
Pourquoi nos chiffres sont plus bas que d'autres calculateurs
Pour une même entreprise, vous trouverez en ligne des estimations deux à trois fois supérieures. Nos hypothèses sont volontairement plus exigeantes, pour que le chiffre tienne face à un contrôle de gestion.
Les départs sont ramenés à l'année. Les enquêtes mesurent la part de femmes ayant quitté leur emploi pendant toute la transition, qui dure plusieurs années. Appliquer ce taux chaque année revient à compter plusieurs fois les mêmes départs. Nous le divisons par la durée médiane des symptômes, soit 7,4 ans.
Seule la perte liée aux symptômes est comptée. Une partie de la perte de productivité existe chez toutes les salariées, qu'elles aient des symptômes ou non. Nous ne retenons que l'écart mesuré entre les femmes concernées et les autres.
Les jours d'arrêt concernent celles qui s'arrêtent. Environ une femme sur dix manque le travail à cause de ses symptômes, avec une médiane de 3 jours par an. Nous n'appliquons pas ces jours à toutes les femmes symptomatiques.
Le coût employeur est complet. À l'inverse, nous intégrons les charges patronales, que certains calculs omettent.
Des hypothèses confrontées au terrain. Avec le tableau de bord Ainoha Corp et les données anonymes et agrégées de nos utilisatrices, nous confrontons ces hypothèses à la réalité des entreprises accompagnées et mettons régulièrement à jour le simulateur.
Un test simple : regardez combien de départs par an un calcul prévoit, et comparez ce chiffre à votre turnover réel.
Ce que ce simulateur ne dit pas
- Il donne un ordre de grandeur, pas une mesure : les études reposent sur des déclarations de salariées et plusieurs ont été menées au Royaume-Uni ou aux États-Unis.
- Le chiffre de 10 % de départs (Fawcett Society) est discuté par des chercheuses de la LSE : il sert ici uniquement de borne haute.
- L'étude medRxiv de 2026 est un préprint, pas encore relu par des pairs.
- La perte de productivité mesurée par le questionnaire WPAI inclut une petite part d'absences, déjà comptées dans l'absentéisme : un léger double comptage est possible dans les scénarios central et élevé.
- Faute de données par phase, l'absentéisme et les départs sont appliqués de la même façon aux deux tranches d'âge. Seul le présentéisme est différencié.
- L'âge est une approximation : la tranche 35 à 49 ans inclut des femmes qui ne sont pas encore en périménopause, ce qui peut surestimer le coût de cette tranche, et une partie des femmes de 50 ans et plus est encore en périménopause.
- Les renoncements à une promotion (5 à 8 % selon les études) ne sont pas chiffrés en euros, faute de méthode robuste.
Références
- Faubion S. et al., Impact of Menopause Symptoms on Women in the Workplace, Mayo Clinic Proceedings, 2023. Lien
- The hidden productivity toll of perimenopause, préprint medRxiv, 2026. Lien
- Whiteley J. et al., Journal of Women's Health, 2013, cité dans Menopause, women and the workplace, Climacteric, 2025. Lien
- OpinionWay pour Astellas, enquête auprès de 1 006 femmes, 2025. Lien
- CIPD, Menopause in the workplace, 2023. Lien
- Fawcett Society, Menopause and the Workplace, 2022. Lien. Critique : LSE Business Review, 2025. Lien
- Hardy C. et al., Impact of menopausal symptoms on work and careers, Occupational Medicine, 2023. Lien
- Avis N. et al., Duration of Menopausal Vasomotor Symptoms (cohorte SWAN), JAMA Internal Medicine, 2015.
- INSEE, population par sexe et âge au 1er janvier 2026, taux d'emploi 2025 et salaires 2024.
- Données internes Ainoha, 756 profils analysés, avril 2026.
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